Quand des exercices d'antiterrorisme tournent au vinaigre (partie 2)

Publié le par bbsky network

Ce n'est pas une simulation

Le plus curieux, c'est que cet instructif article de Seely, sur la confusion chez les opérateurs radar militaires cruciaux du NEADS, n'a jamais été publié ni référencé par un journal national aux États-Unis. Le New York Times, par exemple, n'a même jamais mentionné l'exercice de défense aérienne Vigilant Guardian, qui a favorisé la confusion à l'origine du fiasco de la protection militaire de la ville de New York le 11/9.


Bizarrement, dans tous les journaux nationaux et les magazines d'information des États-Unis, Vigilant Guardian a été mentionné une seule fois, très brièvement, dans une critique de livre du Washington Post sur le rapport de la Commission du 11/9.


La critique commençait ainsi : « Si le rapport sur le 11/9 avait été écrit comme un roman, personne ne pourrait le croire. L'histoire est trop tirée par les cheveux. »


Le Post a seulement mentionné Vigilant Guardian quand il a cité « une note peu remarquée » du rapport :

Quand les fonctionnaires de la FAA ont réalisé (tardivement) que les avions étaient détournés, ils ne pouvaient pas les contrôler, ni décider de ce qu'ils devaient faire. Le Vice-Président pense avoir donné l'ordre d'abattre ces avions civils, mais les pilotes dans les airs ne l'ont pas reçu. Le commandement militaire de la défense aérienne ne savait pas s'il était face à un exercice ou à une situation réelle. Incroyablement, selon une note peu remarquée du rapport, « Le 11/9, le NORAD avait prévu de procéder à un exercice militaire, Vigilant Guardian, qui postulait d'une attaque de bombardiers de l'ancienne Union Soviétique. »

 

Vigilant Guardian a évidemment déconcerté les militaires parce que les détournements simulés et les faux « injects, » qui sont des échos radar d'avions inexistants, faisaient partie, selon certains, de l'exercice. C'est pourquoi au début Deskins et les autres ne savaient pas au juste si les rapports d'avions détournés étaient réels ou simulés.


« La première chose qui m'ait traversé l'esprit était, '' Est-ce que ça fait partie de l'exercice ? '', » a déclaré à ABC News le major général de l'Air Force Larry Arnold, qui se trouvait dans un centre de commandement sur la base de l'Air Force de Tyndall en Floride.


L'incapacité de l'armée à réagir efficacement devant l'avion détourné du 11/9 était évidemment provoquée, au moins en partie, par l'exercice du NORAD. Le fait qu'une opération similaire, impliquant un avion frappant une installation militaire proche du Pentagone, ait été montée le matin du 11/9, indique que les exercices sur ordinateur ont joué un rôle clef dans la concrétisation des attaques terroristes qui ont eu lieu. Est-ce pour cela que les médias contrôlés ont ignoré ces exercices ?


Quel rôle ont joué les manœuvres militaires dans les attentats terroristes du 11/9 et comment et par qui ont pu être détournés les avions, sont toutes des questions demandant des réponses, mais elles seront abordées de manière plus détaillée dans un chapitre ultérieur

 

La catastrophe de l'Estonia

Le naufrage inexpliqué en Baltique du ferry Estonia sur sa route de Tallinn à Stockholm fin septembre 1994, est la troisième grande catastrophe (non chronologiquement) qui a eu lieu dans le contexte d'un exercice militaire.

 

Le jour avant qu'il ne coule, l'Estonia fut aussi le lieu d'un exercice d'antiterrorisme, dont le scénario était un attentat à la bombe contre lui. En considérant les ressources militaires de l'OTAN rassemblées à proximité et l'exercice de terrorisme qui venait juste d'être effectué sur le navire, la scène était manifestement montée et les acteurs en place pour ce qui s'avéra être une véritable catastrophe.


La catastrophe maritime de l'Estonia est la pire en Europe depuis la Seconde Guerre Mondiale. 852 personnes sont connues pour avoir péri quand l'Estonia a coulé aux premières heures du 28 septembre 1994, mais plus de 1.000 périrent si, comme ce fut rapporté, environ 150 Kurdes irakiens étaient fait entrer clandestinement en Suède dans l'un des camions sur le pont à voitures.

 

Des dizaines de gens sont morts dans les eaux glacées de la Mer Baltique en attendant les bateaux et les hélicoptères de secours arrivés trop tard. Plus de 90 corps ont été retrouvés sur des radeaux de sauvetage.


LE BILAN. Les certaines de corps des victimes de l'Estonia récupérés en Mer Baltique.




L'exercice de recherche et de sauvetage de l'OTAN

Bien que ce soit rarement mentionné, la catastrophe de l'Estonia s'est produite dans les 10 premiers jours d'une manœuvre navale de l'OTAN appelée Cooperative Venture 94, où plus de 15 navires et « un certain nombre d'avions maritimes » s'apprêtaient à effectuer des « opérations humanitaires de recherche et de sauvetage » dans les eaux à proximité.


L'exercice de l'OTAN, qui impliqua 10 de ses États membres et des nations « partenaires » de la Baltique, la Russie, la Suède, la Pologne et la Lituanie, fut mis en scène dans le détroit de Skagerrak, entre le Danemark, la Suède, la Norvège et la Mer de Norvège, d'après le communiqué de presse de l'OTAN au sujet de ses manœuvres du 16 septembre 1994.


Les nations de l'OTAN participant à cet exercice étaient la Belgique, le Canada, le Danemark, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège, l'Espagne, le Royaume-Uni et les États-Unis. Selon le communiqué de presse de l'OTAN, beaucoup d'autres alliés et partenaires envoyèrent des observateurs.


Le fait que l'Estonia sombra pendant que des sous-marins, des navires, des avions, le personnel et les satellites des marines de 14 nations se préparaient à commencer leur exercice de 10 jours d'« opérations de recherche et de sauvetage » au large de la Suède, soulève plusieurs questions évidentes qui méritent une réponse. D'abord la plus importante : si l'OTAN avait 15 navires et un certain nombre d'avions rassemblés et prêts à mener des « opérations de recherche et de sauvetage, » pourquoi n'a-t-elle pas assisté l'opération de sauvetage des victimes de la catastrophe de l'Estonia en début de matinée ?


Les hélicoptères de secours suédois étaient mal préparés et mal équipés, ce qui a entraîné un retard fatal pour ceux qui attendaient d'être secourus.


« Y avait-il des hélicoptères de sauvetage ou d'autres appareils spécialement équipés qui aurait pu aider ? » Drew Wilson, l'auteur de The Hole (La faille) (2006), un ouvrage sur la catastrophe de l'Estonia, a écrit :

Les survivants n'ayant pas péri d'hypothermie, flottant sur des bateaux renversés et des épaves flottantes dans les eaux mordantes, ont attendu les secours pendant quatre à six heures. Le personnel de recherche et de sauvetage de l'OTAN et leurs équipements aurait pu sauver quelques vies. La durée de vol était de moins d'une heure. Pourquoi n'ont-ils pas réagi à la détresse des passagers ? Que s'est-il passé ?

 

Des indices indiquent que les signaux de détresse de l'Estonia ont été brouillés, tout comme l'ensemble des communications radio dans la région.


« Une série de dysfonctionnements dans les systèmes de communication régionaux, tous ensemble et tous au moment exact où le ferry coulait, ont suggéré l'implication de l'armée ou des services de renseignement, » a écrit Wilson dans The Hole. « Les appels de détresse ont-ils été perturbés intentionnellement ? Si c'est le cas, pourquoi ? Les communications étaient perturbées dans tout le Nord de la Mer Baltique pendant la durée de l'accident. »


Comme le documente Wilson, le canal 16 de VHF, la fréquence internationale pour les SOS, et le canal 2182, ont été brouillés. « Les signaux de brouillage de toutes les communications radio se sont apparemment produits sur la côte sud de Finlande pendant que l'accident se déroulait. »


La NSA, l'agence étasunienne de renseignement et d'espionnage qui surveille les communications mondiales, aurait un fichier de documents sur la catastrophe de l'Estonia. Il demeure classé confidentiel plus de 13 ans après que le ferry de passagers et de voitures ait soi-disant coulé à cause d'un défaut du système d'étrave. Pourquoi la NSA maintiendrait-elle top secret l'innocent dossier d'un navire naufragé en Mer Baltique en 1994 ?


Wilson a écrit :

Werner Hummel, l'enquêteur allemand, a dit que son groupe avait de la documentation montrant que le réseau téléphonique régional couvrant le lieu de la catastrophe était tombé en panne, exactement quand on en avait le plus besoin. La panne fut vraiment une coïncidence étonnante. La compagnie de téléphone a déclaré que l'ensemble de son réseau de communication radio était en panne pour des raisons inconnues de 1 heure 3 à 1 heure 58, presque exactement à l'heure où l'Estonia avait rencontré ses premiers problèmes jusqu'au moment où il a disparu de l'écran radar.

 

Les unités de communication de l'OTAN prêtes pour l'exercice de « recherche et de sauvetage » n'ont-elle pas surpris les appels de détresse en provenance de l'Estonia ? L'OTAN, avec ses moyens avancés de surveillance satellite et aéroportée en place en Mer Baltique, devait certainement savoir ce qui brouillait les appels de SOS.


Pourquoi garder cette information secrète depuis 1994 ? Perturber des appels de SOS et brouiller des signaux de détresse est une violation du droit international. Pourquoi ne pas avoir enquêté sur ce crime ?


La perturbation intentionnelle des signaux de détresse de l'Estonia oriente vers une collusion dans le meurtre de masse. « Les manœuvres navales sont destinées à être aussi réalistes que possible, » écrit Olivier Schmidt, l'auteur de The Intelligence Files: Today's Secrets, Tomorrow's Scandals (Les fichiers du renseignement : Secrets d'aujourd'hui, scandales de demain).


Quel était le scénario de « recherche et de sauvetage » de l'exercice Cooperative Venture 94 de l'OTAN, dirigé en mer par le commandant de sous-marin néerlandais Gijsbert Goofert Hooft ?



J'ai envoyé une série de questions pertinentes à Robert Pszczel, l'officier de presse de l'OTAN sur les problèmes en Baltique, à propos de la réaction de l'OTAN dans la catastrophe de l'Estonia :

L'OTAN avait des ressources navales en Mer Baltique la nuit du 27 au 28 septembre 1994, quelles mesures a-t-elle prise aussitôt après la catastrophe de l'Estonia ?



L'OTAN a-t-elle capté les signaux de SOS (brouillés) envoyés depuis l'Estonia ? Pourquoi n'a-t-elle pas aidé, étant donné l'urgence à retrouver les centaines de gens gelés sur des radeaux de sauvetage ? Quel était le scénario de l'OTAN dans l'exercice de recherche et de récupération ?

 

Malgré les appels téléphoniques et les échanges de courriels avec le bureau de presse au siège de l'OTAN, Robert Pszczel n'a pas répondu à une seule question pour cet article au sujet de la réaction de l'OTAN lors de la catastrophe de l'Estonia.


Drew Wilson a rencontré le même mur de silence à l'OTAN quand il a posé des questions sur l'Estonia pour son livre The Hole.


Si l'OTAN peut expliquer de façon acceptable son absence de réaction et d'assistance lors de la pire catastrophe maritime en Europe depuis la Seconde Guerre Mondiale, pourquoi n'est-elle pas disposée à se justifier ? Envers qui cette organisation est-elle redevable ?




L'OTAN avait 14 navires, des sous-marins, des avions, et du personnel des États-Unis, d'Europe, de Suède et de Russie rassemblés près du lieu du naufrage de l'Estonia, la pire catastrophe maritime en Europe depuis la Seconde Guerre Mondiale. L'exercice de l'OTAN concernait des opérations de « recherche et de sauvetage » et pourtant, quand la catastrophe est survenue, l'OTAN n'a rien fait pour assister. Pourquoi ? Quelle chose plus importante que sauver la vie de ses citoyens faisait l'OTAN ? Pourquoi ses responsables n'en parlent-ils même pas ? Si ce n'est pas envers ses citoyens, de qui l'OTAN est-elle l'obligée ? Quel genre d'organisation est-ce ?



Les exercices a la bombe sur l'Estonia

Le ferry Estonia a fait l'objet d'alertes à la bombe et a participé à au moins deux exercices de terrorisme en 1994, l'un en février et l'autre le jour juste avant qu'il ne coule.


Le 2 février 1994, l'Estonia fut l'objet d'un grand exercice simulant un attentat à la bombe, effectué avec le RITS, le service d'incendie et de sauvetage maritime de Suède, et la police de Stockholm. Cette dernière a demandé à prendre part à l'exercice et à utiliser des chiens renifleurs d'explosifs pour trouver les bombes. Le scénario de la simulation terroriste concernait des « bombes » placées dans le sauna et dans la piscine du pont le plus bas, sous la ligne de flottaison dans l'étrave du navire. Une autre « bombe » était placée dans le quartier des cabines sur le premier pont, elle aussi sous la ligne de flottaison.


Dans le scénario terroriste sur l'Estonia, les explosifs dans le sauna devaient être trouvés par les chiens, tandis que la deuxième « bombe » devait exploser. Cet exercice terroriste avait pour but d'entraîner l'équipage du navire et il comportait le transport par hélicoptère, de la côte au navire, des experts en terrorisme et de la police avec des chiens renifleurs d'explosifs. Dans la simulation les « bombes » étaient réglées pour exploser à mi-chemin entre les côtes estonienne et suédoise, en réalité sur le lieu de naufrage du navire en septembre 1994, après un exercice similaire de simulation d'alerte à la bombe.


Quand l'Estonia a coulé, un autre exercice de simulation d'attentat à la bombe venait de se terminer sur le navire. En fait, les survivants au naufrage ont déclaré avoir entendu deux énormes explosions immédiatement avant que le navire ne prenne de la gîte sur tribord. Plusieurs membres de l'équipage ont témoigné avoir entendu l'alarme d'incendie codée, « M. Skylight pour le n° 1 et 2, » sur le système de diffusion publique du ferry, vers 1 heure 2 après que le navire ait sérieusement donné de la bande.


C'était exactement le même message à destination de l'équipage qui avait servi lors de l'exercice à la bombe précédent, en février 1994. « M. Skylight » était le signal demandant aux pompiers de se rendre à leurs postes d'incendie 1 et 2 pour se préparer à limiter les dégâts. Le fait que ce code d'alarme ait été déclenché indique qu'il y avait des dommages d'incendie ou d'explosion exigeant une parade immédiate. Le ferry a coulé en 30 minutes.


Le témoignage des survivants, plus le fait que le navire ait coulé très rapidement, suggèrent fortement que des explosifs ont servi à ouvrir un grand trou dans la coque sous la ligne de flottaison. Les policiers suédois, qui venaient juste d'effectuer un entraînement impliquant une simulation d'alerte à la bombe sur le ferry, rentraient chez eux au moment où l'Estonia a coulé. Sur les 70 policiers, seuls 7 ont survécu.


L'Estonia servait à transporter des drogues et de la contrebande militaire soviétique. Au moment où il a sombré, il transportait probablement des armes spatiales de technologie avancée. Les plus hauts fonctionnaires de la douane suédoise, le gouvernement et les militaires étaient au courant du caractère sensible et illicite de cette cargaison qui mettait le ferry en danger. Est-ce pour cette raison qu'ils protègent si consciencieusement les mensonges au sujet du naufrage ?



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Sources et lectures recommandées

 

ABC News, Terror Hits the Towers: How Government Officials Reacted to Sept. 11 Attacks (le terrorisme frappe les tours ; comment les fonctionnaires du gouvernement ont réagi lors des attentats du 11 septembre), 14 septembre 2002 :

http://s3.amazonaws.com/911timeline/2002/abcnews091402.html

 

Christopher Bollyn, Mysterious Middle Eastern Connection with Weapons Smuggling on Estonia (mystérieuse connexion moyen-orientale avec la contrebande d'armes sur l'Estonia), 2 décembre 2005 :

http://www.elaestonia.org/eng/index.php?module=lingid&link=136

 

Christopher Bollyn, Seismic Evidence of Underground Explosions Causing WTC Collapse (preuve sismique d'explosions souterraines ayant provoqué l'effondrement du WTC), 28 août 2002 :

http://www.bollyn.com/index/?id=10095

 

Christopher Bollyn, Was the NRO's 9/11 Drill Just a Coincidence? (l'exercice du NRO le 11/9 n'était-il qu'une coïncidence) 1er novembre 2002 :

http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/archive.cgi?read=25255

 

Dr. Peter Holtappels et Capitaine Werner Hummel, The Group of German Experts Estonia Investigation Report (rapport de l'enquête du groupe d'experts allemands sur l'Estonia), chapitre 27, The Diving Investigation (l'enquête sous-marine), 1999 :

http://www.estonia.xprimo.de/estonia%20final%20report/chapter27.htm

 

Holtappels et Hummel, Section 7.3, Safety Organisation (organisation des secours), particulièrement 7.3.4, Training and Drills (entraînement et exercices) et le résumé des exercices du RITS sur l'Estonia, 2 février 1994 :

 

http://www.estonia.xprimo.de/estonia%20final%20report/7.3.htm

 

J7: The July 7th Truth Campaign, Peter Power Dorset Police Suspension & the DPP File (mise à pied de Peter Power de la police de Dorser et dossier du directeur des poursuites publiques), 7 février 2008 :

http://www.julyseventh.co.uk/j7-exclusive-peter-power-dorset-police-suspension.html

 

J7: The July 7th Truth Campaign, The 7/7 Terror Rehearsal (la répétition terroriste du 7 juillet) :

http://www.julyseventh.co.uk/july-7-terror-rehearsal.html

 

Commission nationale sur les attentats terroristes contre les États-Unis, déclaration N° 17 des membres de la commission, 17 juin 2004 :

http://www.msnbc.msn.com/id/5233007

 

Communiqué de presse de l'OTAN (94)82, Exercise Cooperative Venture 94, 16 septembre 1994 :

http://www.nato.int/docu/pr/1994/p94-082.htm

 

Olivier Schmidt, The Intelligence Files: Today's Secrets, Tomorrow's Scandals (Les fichiers du renseignement : Secrets d'aujourd'hui, scandales de demain), chapitre 9, The Sinking of the Kursk and 'Retired' US Navy Spy Edmond Pope (le naufrage du Koursk et Edmond Pope, l'espion « retraité » de l'US Navy), ADI, 2005

 

Hart Seely, Untold Stories: 'We were suddenly no kidding under attack', (énorme histoires : sans plaisanter, nous avons été soudain attaqués) The Post-Standard, Syracuse, NY, 20 janvier 2002 and The Patriot-News, Harrisburg, Pennsylvanie, 3 février 2002 :

http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/forum.cgi?noframes;read=117242

 

Drew Wilson, The Hole - Another Look at the Sinking of the Estonia Ferry on September 28, 1994 (autre regard sur le naufrage du ferry Estonia), Diggory Press, Cornwall, UK, 2006

 

Capitaine Eric H. May, False Flag Prospects, 2008 - Top Three US Target Cities, 23 février 2008 (référence en français en [1]).

http://www.thepriceofliberty.org/08/02/25/may.htm


Notes de traduction

 

[1] Cet article est en français sur le site :

http://www.alterinfo.net/Les-trois-villes-des-etats-Unis-les-plus-susceptibles-d-etre-la-cible-d-attaque-sous-fausse-banniere-en-2008_a17134.html

 

[2] Opposing Forces est le nom donné aux forces servant à jouer le rôle de l'ennemi dans les manœuvres de guerre de l'OTAN.

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